jeudi 16 mai 2013
lundi 13 mai 2013
Taxi SOS et Taxi Diamond - 1979
Photo: Adrien Hubert
Deux Plymouth, un Satellite 1974 identifié à taxi SOS et un Caravelle 1979 portant l'enseigne de taxi Diamond rue St-Denis au sud de Rosemont en 1979.
Libellés : 1979, Taxi Diamond, taxi SOS
samedi 11 mai 2013
Liens vers ce postmercredi 17 avril 2013
Années 80 - Racisme dans L'Industrie du Taxi à Montréal
À mes débuts comme répartiteur chez taxi Diamond en 1977 le client était Roi. Il pouvait même se permettre de spécifier la couleur du chauffeur. Les papiers de commande des téléphonistes nous arrivaient avec la mention "pas de noir" et lors de la répartition, si l'accent du chauffeur à la radio nous semblait "exotique", on lui disait qu'on était désolé, mais qu'on devait passer au suivant. Généralement, les chauffeurs visés ne rechignaient pas car ils savaient très bien que si ils se présentaient quand même chez le client, ils se feraient envoyer promener vertement. Cela ne dura que quelques années et la mention raciste fût bientôt bannie chez Diamond. C'était pire ailleurs. D'autres compagnies n'engageaient tout simplement pas de chauffeurs noirs.
En 1982 la compagnie SOS licencia une vingtaine de chauffeurs noirs sous prétexte qu'ils perdaient leur clientèle au profit de compagnies qui n'engageaient que des chauffeurs blancs. Ce qui était vrai. Le directeur de la compagnie Hochelaga l'avoua sur les ondes d'une ligne ouverte cette année là et fût victime d'un attentat dans le stationnement du centre d'achat Les Galeries D'Anjou. Il reçut 2 balles dans une jambe. Devant le tollé médiatique, SOS proposa de réembaucher les chauffeurs. (The Montreal Gazette, 13 Juillet 1982)
En 1983 la Commission des Droits de L'Homme apprend que depuis 3 ans la compagnie Co-op de Taxi de Montréal a reçu $53,000 de subsides du Gouvernement Provincial à des taux réduits alors qu'elle se refuse à engager des noirs. La personne qui a autorisé les prêts est Claude Blanchet, le mari de Pauline Marois, qui était alors directeur de la Société de Développement Coopératif. Dans sa demande de fonds, le directeur de Co-op de Taxi de Montréal dit avoir besoin de cet argent pour intégrer 40 chauffeurs qui ont quitté la compagnie SOS se plaignant d'un manque de clientèle dans cette compagnie à cause du grand nombre de noirs en faisant partie. (The Montreal Gazette, 26 Novembre 1983)
2 mois après avoir perdu 40 chauffeurs blancs au profit de Co-op de Montréal, SOS apprend de la bouche du directeur du centre d'achat Les Galeries Normandie, qu'ils perdent l'exclusivité au poste d'attente "à cause des noirs". Un poste stratégique pour taxi SOS dont le tier des chauffeurs sont noirs. Une partie de l'argent reçu de la Société de Développement Coopératif a pu servir à Co-op de Taxi de Montréal à ravir le poste d'attente à SOS. (The Montreal Gazette, 30 Juin 1983)
En 1984 Taxi Moderne de Montréal-Nord licencie 24 chauffeurs noirs sous prétexte qu'ils perdent leur clientèle au profit de taxi Co-op de L'Est qui n'engage que des blancs. Les deux compagnies se retrouvent en cour pour faire face à des accusations de discrimination la même année. (The Montreal Gazette, 10 Mai 1984)
L'industrie du taxi a toujours attiré les immigrants. Italiens, Grecs, Juifs et autres Européens en ont profité lors de la vague d'immigration qui a eu lieu après la Seconde Guerre Mondiale. Ils étaient blancs et n'ont eu que relativement peu de difficultés à s'intégrer à la société Québecoise. Lorsque les Haitiens ont débarqué ici dans les années 1970-80, fuyant la dictature des Duvalier, ils ont du faire face à de beaucoup plus grands défis.
En 1982 la compagnie SOS licencia une vingtaine de chauffeurs noirs sous prétexte qu'ils perdaient leur clientèle au profit de compagnies qui n'engageaient que des chauffeurs blancs. Ce qui était vrai. Le directeur de la compagnie Hochelaga l'avoua sur les ondes d'une ligne ouverte cette année là et fût victime d'un attentat dans le stationnement du centre d'achat Les Galeries D'Anjou. Il reçut 2 balles dans une jambe. Devant le tollé médiatique, SOS proposa de réembaucher les chauffeurs. (The Montreal Gazette, 13 Juillet 1982)
En 1983 la Commission des Droits de L'Homme apprend que depuis 3 ans la compagnie Co-op de Taxi de Montréal a reçu $53,000 de subsides du Gouvernement Provincial à des taux réduits alors qu'elle se refuse à engager des noirs. La personne qui a autorisé les prêts est Claude Blanchet, le mari de Pauline Marois, qui était alors directeur de la Société de Développement Coopératif. Dans sa demande de fonds, le directeur de Co-op de Taxi de Montréal dit avoir besoin de cet argent pour intégrer 40 chauffeurs qui ont quitté la compagnie SOS se plaignant d'un manque de clientèle dans cette compagnie à cause du grand nombre de noirs en faisant partie. (The Montreal Gazette, 26 Novembre 1983)
2 mois après avoir perdu 40 chauffeurs blancs au profit de Co-op de Montréal, SOS apprend de la bouche du directeur du centre d'achat Les Galeries Normandie, qu'ils perdent l'exclusivité au poste d'attente "à cause des noirs". Un poste stratégique pour taxi SOS dont le tier des chauffeurs sont noirs. Une partie de l'argent reçu de la Société de Développement Coopératif a pu servir à Co-op de Taxi de Montréal à ravir le poste d'attente à SOS. (The Montreal Gazette, 30 Juin 1983)
En 1984 Taxi Moderne de Montréal-Nord licencie 24 chauffeurs noirs sous prétexte qu'ils perdent leur clientèle au profit de taxi Co-op de L'Est qui n'engage que des blancs. Les deux compagnies se retrouvent en cour pour faire face à des accusations de discrimination la même année. (The Montreal Gazette, 10 Mai 1984)
L'industrie du taxi a toujours attiré les immigrants. Italiens, Grecs, Juifs et autres Européens en ont profité lors de la vague d'immigration qui a eu lieu après la Seconde Guerre Mondiale. Ils étaient blancs et n'ont eu que relativement peu de difficultés à s'intégrer à la société Québecoise. Lorsque les Haitiens ont débarqué ici dans les années 1970-80, fuyant la dictature des Duvalier, ils ont du faire face à de beaucoup plus grands défis.
Libellés : 1982, 1983, 1984, discrimination, Montreal, racisme, taxi coop, taxi coop de l'est, Taxi Diamond, taxi hochelaga, Taxi moderne, taxi SOS
jeudi 11 avril 2013
Feuille de Musique - Standard Cabs
Au début du siècle dernier la radio et le phonographe étaient des inventions récentes et très chères. La seule façon d'écouter des chansons ou de la musique était d'assister à un concert ou de jouer d'un instrument. Il y avait souvent un instrument à la maison, soit un piano, un violon ou autre et la vente de feuilles de musique était très populaire.
La publicité dans l'industrie de la musique était déjà bien présente dans ces années là. Souvent les feuilles de musique affichaient des annonces de commerces ou de services locaux suivant l'endroit où elles étaient vendues ou publiées.
Cette feuille de musique, datant de la fin des années 20, met en proéminence le numéro de téléphone de la compagnie de taxi Montréalaise Standard Cab.
Libellés : musique, Standard Cabs
mercredi 10 avril 2013
Poste d'attente Hôtel Château Champlain 1976
Photo: Paul-Henri Talbot, La Presse
Une dizaine de taxis Diamond monopolisent le poste d'attente au coin de la rue Peel et de la rue St-Antoine le 24 novembre 1976.
Libellés : 1976, poste d'attente, Taxi Diamond
vendredi 5 avril 2013
Taxi Diamond - Meteor 1960
Photo: Air Canada
Un taxi Diamond sur le poste d'attente de l'hôtel Sheraton Mt-Royal. Ce poste était situé sur la petite rue Place Mount Royal entre les rues Peel et Metcalfe.
Libellés : 1960, Meteor, poste d'attente, stand, Taxi Diamond
mardi 2 avril 2013
Lacolle - Taxi Stand - Plymouth
Photo: Collection numérique de Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Le taxi à gauche est un Plymouth d'après guerre, un 1946 à 48. La voiture de droite un Plymouth 1949 ou 50.
Libellés : Lacolle, Plymouth, poste d'attente, stand
vendredi 15 mars 2013
Taxi Diamond - Ford 1947
Photo: Archives de Montréal
Photographié en 1949 dans les ateliers municipaux, coin Rosemont et St-Vallier.
Libellés : 1947, archives, Ford, Taxi Diamond
Vérification des Taximètres - 1956
Un Ford Customline 1956 identifé à taxi Diamond, un Meteor 1956 portant l'enseigne de taxi Metropole, et un Dodge Regent 1955 de taxi Lasalle attendent la vérification de leur taximètre à l'édifice Jacques-Viger.
En 1956, le service des taxis de la Sûreté municipale inaugure la mise en service d’un « nouvel appareil ultra-moderne » afin de vérifier les taximètres ainsi que les odomètres des voitures de location. Dans son discours d’inauguration, Pacifique Plante, directeur intérimaire de la Sûreté municipale, déclare que cette installation est « probablement la première du genre en Amérique du Nord ».
Voici la fameuse invention nommé ''l'automètre''.
Rouleaux de 24 pouces de diamètre de l’automètre.
Lisez la suite de l'histoire de l'automètre sur le site des Archives de Montréal.
Photos: Archives de Montréal
Libellés : 1955, 1956, archives, Dodge, Ford, Meteor, taximètre





























































