samedi 27 décembre 2008

Le Bon Dieu en Taxi est Décédé - Paul Aquin 1921-2008

À Montréal, le 23 décembre 2008, à l'âge de 87 ans, est décédé Paul Aquin Le Bon Dieu en Taxi et fondateur du Pavillon Grand Élan.
Il laisse dans le deuil son épouse Marie-José Lalonde, ses neveux et nièces, ainsi que Franco (Sylvie), Geneviève, Catherine, Alexandre et de nombreux amis.
La famille accueillera parents et amis au
816 avenue Sainte-Croix, Saint-Laurent

Heures des visites
Dimanche le 28 décembre, 2008 14h00 à 17h00
19h00 à 21h00
Lundi le 29 décembre, 2008 09h00 à 11h00

Les funérailles auront lieu le 29 décembre, 2008 11h00 à l'adresse suivante: Chapelle de l'église St-Laurent, 805 Ste-Croix, St-Laurent
Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.

Cliquez ici pour un bref aperçu de son apostolat auprès des chauffeurs de taxi.

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vendredi 19 décembre 2008

La Poule aux Oeufs d'Or du Taxi

Chaque jour, des dizaines de médecins font la navette entre les trois parties du CHUM: l'hôpital Saint-Luc, l'hôpital Notre-Dame et l'Hôtel-Dieu. Jusqu'à tout récemment, ces déplacements étaient effectués en taxi.
Du 1er avril 2007 au 16 août 2008, le CHUM a dépensé 904 632$ en frais de taxi. Comparativement, l'hôpital Maisonneuve-Rosemont n'a dépensé que 347$ en frais de taxi durant la même période, révèlent des données obtenues en vertu de la Loi sur l'accès à l'information.
À la fin du mois de septembre dernier, le CHUM a mis fin au transport entre les hôpitaux en taxi. Un système de navettes dont le coût reste indéterminé a été mis en place. Trois petits autobus d'une vingtaine de places relient maintenant les trois hôpitaux selon un horaire précis. Chaque semaine, entre 1200 et 1400 voyages sont effectués.
Fini la Poule aux Oeufs d'Or!

Lisez l'article complet d'Ariane Lacoursiere de La Presse.

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lundi 8 décembre 2008

Histoires de Pneus Crevés

Taxi Le Journal, Automne 2008

Le 13 juin dernier, M. Friedman, détenteur d’un permis et propriétaire de taxi faisant affaires sous le nom de la compagnie Entreprises Phillips, contestait en cour municipale un constat d’infraction qu’une policière avait remis à l’un de ses chauffeurs.
On lui reprochait d’avoir conduit un taxi dont les équipements standards étaient manquants ou détériorés. En fait, le chauffeur avait fait une crevaison aux environs de 2 heures du matin. Après avoir retiré le pneu crevé et posé la roue de secours, le chauffeur avait continué son service au lieu de retourner au garage.
Déclarée coupable, la compagnie est condamnée à payer une amende et des frais totalisant 161 dollars.
Rappelons que la loi est très claire au sujet du pneu de secours qui ne doit être utilisé qu’en cas d’urgence seulement comme moyen de dépannage; non pas pour effectuer le service normal… Même en pleine nuit!

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J'aimerais bien savoir qui a finalement payé l'amende. Est ce le chauffeur ou le propriétaire du taxi qui a contesté en cour?

Les temps ont bien changés.

Avant d'être répartiteur, j'ai fait du taxi pendant deux ans entre 1974 et 1976. Je me rappelle d'une soirée hivernale ou après avoir posé ma roue de rechange à -20 degrés (on parlait de degrés fahrenheit en 1974), en jacket jean pas de gants, j'avais bien entendu continué de ramasser des clients qui, à cause du froid intense se pointaient à tous les coins de rue.
Me voila donc en route pour Cote des Neiges avec un autre client lorsque arrivé sur Edouard Montpetit, près de l'Université de Montréal, malheur un autre "flat". Sachant que mon pneu de rechange est crevé lui aussi, voyant mon client déçu de ne pouvoir se rendre à destination et jugeant que les quelques pouces (on est en 1974, rappelez vous) de neige au sol amortiront les chocs, je décide de continuer, à vitesse réduite bien entendu jusqu'à la rue Decelles, destination du client. Le client, bien heureux de ne pas avoir été abandonné en plein blizzard, m'a donné un bon pourboire.
L'histoire ne finit pas la. J'ai continué de rouler deux rues plus loin sur la rue Cote des Neiges ou il y avait un garage. Malheureusement il n'y avait qu'un préposé au pompes et pas moyen de réparer les pneus crevés. J'appelle donc au garage ou je loue le taxi pour qu'ils viennent m'apporter deux autres roues. J'attends le mécanicien en compagnie du pompiste quand un homme arrive ayant besoin d'un survoltage de batterie. Le pompiste lui dit que c'est impossible, il est seul pour la nuit. Frustré de ne pouvoir continuer de travailler lors d'une soirée payante, je saute sur l'occasion. J'ai des câbles et si sa voiture n'est pas trop loin, je suis prêt à y aller, lui dis je. Sa voiture, une Alfa Romeo, est dans le stationnement l'autre coté de la rue. On monte dans le taxi et, sur trois roues, on s'en va la survolter.
Le pire, c'est que son Alfa n'a jamais voulu démarrer. La poudrerie avait remplit le compartiment moteur de neige et même si le moteur tournait très vite, l'humidité avait fait son oeuvre. J'ai eu de la difficulté à me faire payer car certains individus s'imaginent qu'un survoltage garantit le départ du moteur.
Finalement le mécanicien est arrivé avec les roues et j'ai pu continuer ma nuit.

Le Bureau du Taxi et du Remorquage, si il avait existé à l'époque, n'aurait pas été content...

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