samedi 25 août 2007

New York taxi drivers split over GPS technology, possible strike

August 2007 02:25PM

New York City taxi drivers are split on whether they should strike in opposition to a new GPS requirement.

One taxi group plans to strike from 5 a.m., Sept. 5, through 5 a.m., Sept. 7, in opposition to New York City's requirement that all cabs be equipped with GPS technology beginning Oct. 1. The New York Taxi Workers Alliance, which claims more than 8,400 members, announced the strike dates this week, saying GPS infringes on drivers' privacy.

The New York State Federation of Taxi Drivers and other groups representing about 10,000 cab drivers oppose the strike.

The Taxi and Limousine Commission passed a rule stating that all New York City cabs must have touch-screen display panels, credit card readers, and GPS beginning this year. Many taxis already are equipped with the technologies, which allow passengers to get news, route data, and other information.

The TLC claims that the technology will not be used to invade drivers' privacy but will provide real-time maps and help passengers recover lost property.

The TLC said it would use electronic trip reports to assess the needs of the industry, which it does now with paper trip sheets. New York City's contracts prohibit vendors from sharing information regarding off-duty locations of taxicabs with the TLC. The technology is also designed to notify drivers of emergencies. Passengers can turn the monitors off after mandatory safety information has been displayed.

The TLC says all cabs should accept credit cards because people generally tip more when paying with credit cards and pedestrians are more likely to hail cabs if they can pay with plastic. Tests showed that the credit card processing times are normally less than eight seconds.

"These systems were designed with taxi rider and taxi driver input to enrich the passenger experience, something the industry promised three years ago when it accepted a 26 percent fare increase," TLC Chairman Matthew Daus said in a statement. "While most of the industry is honoring that promise -- 73 percent have already chosen a system before the due date -- I am puzzled that this group is not telling its members that drivers with the systems are making significantly more money in tips!"

New York State Federation of Taxi Drivers Spokesman Fernando Mateo agrees, and said that service will not be interrupted.

"Our member drivers that have installed GPS get better tips, drive longer rides, and get places more efficiently," he said in a statement. "It is unfortunate that some believe that providing better service to the public is a disadvantage, and we do not agree."

Joseph Sanscrainte, an expert in consumer protection and privacy issues and an associate in the New York office of Bryan Cave, doesn't think the GPS requirement is a privacy violation.

"Consent to the GPS system is implied by the fact that medallion owners have consented to partake in the highly regulated NYC taxi industry," Sanscrainte said in a statement. "The fact that the industry is so highly regulated means that the medallion owners have a reduced expectation of privacy."

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jeudi 16 août 2007

Il y en a partout...


Chemin des Erables, La Conception. Vouloir être sarcastique, je dirais: "C'est comme de la mauvaise herbe." Mais je ne le serai pas car Ray est bien gentil et ne le mérite pas.

Cliquez ici pour connaître un autre membre de la famille qui était beaucoup moins gentil que Ray.

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mercredi 1 août 2007

Québec encouragera l’achat de véhicules hybrides

Sur les 4500 taxis de Montréal, seulement cinq ou six sont des véhicules hybrides à l'heure actuelle.

Nadielle Kutlu

La Presse

Transports Québec veut inciter les propriétaires de taxis à prendre un virage vert. Le gouvernement peaufine actuellement un programme d’aide financière qui leur permettra de se doter de véhicules hybrides.

«C’est la première fois qu’un programme de cette nature est mis sur pied au Québec», indique France Dompierre, cadre au ministère des Transports.

Les autobus scolaires, les compagnies d’autobus privées et publiques et les services de partage de voitures comme Communauto sont aussi dans la ligne de mire du gouvernement, a appris La Presse. Les véhicules individuels ne font toutefois pas partie du programme.

Ce plan d’action coûtera 25 millions sur cinq ans, soit 5 millions par année.
Il relève de la Politique québécoise du transport collectif et entrera en vigueur à l’automne.

Un véhicule hybride qui est doté d’un moteur électrique couplé à un moteur à essence, consomme moins de carburant qu’un véhicule ordinaire, mais coûte plus cher. Le gouvernement compte donc subventionner 50 % de la différence du prix, jusqu’à un plafond qui reste à déterminer. Mme Dompierre souligne en effet qu’il existe plusieurs gammes de véhicules hybrides.

«On veut susciter un intérêt», poursuit-elle. L’ensemble du programme doit être approuvé au début de l’automne par la ministre des Transports, Julie Boulet. Le Ministère et ses partenaires étudient encore plusieurs questions, afin de déterminer notamment qui pourra bénéficier de cette aide, sous quelles formes et à quelles conditions.

«L’entreprise devra aussi s’engager à garder le véhicule pendant un certain nombre d’années», ajoute France Dompierre.

«Est-ce que cette mesure créera un mouvement important ? Il faudra attendre et voir sur le terrain, affirme Daniel Bouchard, directeur général du Comité provincial de concertation et de développement de l’industrie du taxi. Si l’économie d’essence justifie l’investissement, c’est sûr que les propriétaires seront intéressés.»

Mais il rappelle que la technologie hybride est encore peu connue.

En effet, sur les 4500 taxis de Montréal, seulement cinq ou six sont des véhicules hybrides. Dans la région de Québec on en compte trois ou quatre, souligne M. Bouchard. Selon ce dernier, nous sommes encore loin des villes américaines comme New York, où tous les taxis seront munis d’un moteur hybride d’ici cinq ans. «Il faudrait, dit-il, que le programme soit beaucoup plus agressif, avec une implication des villes.»

Du côté de la Ville de Montréal, on confirme qu’il n’existe aucun programme de subvention pour encourager l’achat de taxis hybrides. «Et il n’y a rien de prévu à court terme», dit Isabelle Poulin, porte-parole à la Ville.

Chez Taxi Diamond qui regroupe près 1100 voitures, une seule est hybride . Le président Dominique Roy n’était d’ailleurs pas au courant de l’aide financière prévue. Il faut dire que le programme n’a pas encore été officiellement lancé.

Selon le journal Les Affaires, le quart des taxis de Montréal sont des Camry de Toyota. Cette voiture, qui coûte 26 000 $, consomme 8,2 litres d’essence aux 100 km. Le même modèle en version hybride consomme 5,7L/100 km, mais coûte 32 000 $.

Chez Communauto, le prochain achat de voitures aura lieu en 2008. «On n’a pas encore pris de décision pour les voitures hybrides, mais on s’oriente dans ce sens», indique le porte-parole de l’entreprise à Montréal, Marco Viviani.

Du côté des autobus scolaires, le programme est accueilli plutôt froidement «Il n’existe pas d’autobus scolaires hybrides. Ça me surprendrait vraiment qu’on se tourne vers cette voie», lance Bernard Dubé, président d’Autobus Thomas, un fournisseur d’autobus.
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