mardi 31 juillet 2007

L'imprimante, pire que la cigarette?


Marie-Eve Morasse
Technaute.com

Les imprimantes au bureau ne sont pas que des machines qui brisent souvent ou qui sont trop bruyantes. Selon des scientifiques australiens, ces appareils peuvent faire autant de dommages que la cigarette.

Les chercheurs de la Queensland University of Technology ont étudié 62 imprimantes au laser.

Près du tiers d'entres elles émettaient des concentrations importantes de particules d'encre dans l'air.

«Les particules ultra fines sont les plus inquiétantes parce qu'elles peuvent pénétrer profondément dans les poumons, où elles posent un risque pour la santé», a déclaré Lidia Morawska, la responsable de l'étude, au Sydney Morning Herald.

Elle compare les particules d'encre aux particules qui se dégagent de la fumée de cigarette.

Les tests ont été menés dans un bureau à aire ouverte de Brisbane. Ils ont démontré que les particules sont cinq fois plus nombreuses pendant les heures de bureau.

Les émissions étaient pire quand les cartouches d'encre étaient neuves et quand des images ou des graphiques étaient imprimés.

Les chercheurs proposent de mettre les imprimantes dans des espaces bien ventilés et croient que ces appareils devraient être vendus avec un avertissement sur les dangers pour la santé.

Leurs conclusions seront publiées cette semaine dans le journal de la American Chemical Society.
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mercredi 25 juillet 2007

Le GPS sera permis et les taxis sont ravis

Catherine Handfield

La Presse

Le Québec était la seule province canadienne encore réticente, mais elle a finalement cédé. Le système GPS sera autorisé dans les voitures d'ici la fin de 2007, a appris La Presse.

La Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) a déposé un projet de règlement en ce sens au ministère des Transports au début de l'été. «Nous sommes à la toute fin du processus», affirme le relationniste de la SAAQ, Gino Desrosiers.

Le code de la route du Québec interdisait jusqu'à aujourd'hui le droit de manipuler un écran au volant, pour éviter les «distractions». Illégal mais toléré, le GPS était pourtant compris à l'achat de certaines voitures de luxe et utilisé par les entreprises de livraison. «La technologie s'est beaucoup améliorée et la demande était là», indique M. Desrosiers.

Cet amendement à la loi touchera directement l'industrie du taxi, qui fera du système de positionnement par satellite un outil de travail. «Les 28 compagnies de Montréal le demandaient depuis plusieurs années», dit le responsable au développement des affaires chez Taxi Diamond, Daniel Di Massimo.

Les frais du système, qui peuvent atteindre 2000$, seront assumés par les propriétaires de taxi intéressés. Chez Taxi Coop, les 325 voitures en seront toutes équipées, selon une décision votée en assemblée générale en avril dernier. «Nous avons déjà commencé à contacter les fournisseurs», souligne le directeur général de la coopérative, François Bullock.

Le système privilégié par l'industrie du taxi ne servira pas seulement au positionnement spatial et à indiquer l'itinéraire des trajets routiers. Une fonction reliant les taxis à la centrale permettra aux voitures de recevoir directement les appels des clients.

L'avantage: le conducteur qui se trouve le plus près sera directement appelé, évitant ainsi le bourdonnement des communications radio avec la centrale. «Le temps d'attente sera moindre, tout comme la distance parcourue par le taxi et la consommation d'essence», souligne M. Bullock. L'industrie s'attend à une réduction énergétique d'environ 10%.
Le directeur général de Taxi Coop projette également d'ajouter un système d'appels automatiques, comme c'est le cas chez certaines entreprises de Vancouver et de Winnipeg. «Les clients recevraient un coup de fil automatisé une minute avant l'arrivée de la voiture. Ça éviterait les attentes inutiles pour le client et le chauffeur.»

Daniel Di Massimo, de Taxi Diamond, y voit finalement une question de sécurité. «La centrale pourrait savoir où se trouve les voitures en tout temps», dit-il. Selon le SPVM, entre 40 et 67 vols qualifiés ont été commis à Montréal contre des chauffeurs de taxi depuis 2002.

Pour voir un video de cette nouvelle sur TQS, cliquez ici.

Mise à jour: La vidéo n'est plus disponible et TQS s'appelle maintenant Canal V.

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dimanche 22 juillet 2007

MAF - Non, il ne vend pas de chocolat!























Quelle initiative originale! Au point que le journal en fait mention. Je ne sais pas si c'est La Presse, le Journal de Montréal ou le Progrès de Villeray, mais enfin. Ton manager doit être aux anges! Je me joins a ce concert d'éloges. Votre aventure est maintenant publiée sur le Web.

Scan by Rocky

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mercredi 18 juillet 2007

L'aquisition de Taxi Lachine, vu par The Gazette

Diamond Taxi gets footprint in West Island

Hitches up with Taxi Lachine

MIKE KING, The Gazette

Published: Tuesday, June 19
Canada's second-largest cab company has hitched a ride into the West Island market aboard one of Montreal's smallest taxi firms.
The Montreal Diamond Taxi Association, with its fleet of nearly 1,100 cabs and stable of 3,000 drivers, has picked up Taxi Lachine.
That 40-cab, 55-driver operation gives Diamond a foothold from which to further develop business in the western portion of Montreal.
"We've given them that access," said John Rogers, former vice-president of Taxi Lachine and now director of operations for newly named Diamond de l'Ouest.
Only Toronto's Beck Taxi Ltd., with 1,300 cars, is bigger than Diamond.
Despite its size, Diamond didn't have any of the 280 permits from the Montreal Taxi Bureau to operate in the West Island (an area called the 12th agglomeration, but better known as A12 as seen on many taxi domes) until acquiring Taxi Lachine in April.
Although cabs carrying the Diamond name or that of its affiliates Veteran, Candare and Royal are often seen on the West Island, they can only work there under certain conditions.
They can pick up a fare who has phoned dispatch for a ride into Diamond's A11 zone (central Montreal) or take someone from A11 to A12. But they can't pick up and deliver someone within A12.
The only exception is the airport in Dorval, which is open to permit holders from three zones with A5, east end, being the other.
In terms of permits, "we had no presence there before," Dominic Roy, Diamond's president and general manager, explained.
That changes with Diamond de l'Ouest, with its distinctive newly designed domes that feature a black and yellow checker design.
In addition to buying Taxi Lachine's permits, Diamond also got the phone number already familiar to West Island residents and its regular customers.
"It's a perfect mix," Rogers said. "We always had a good working relationship prior to the sale." Lachine Taxi, described by 20-year-veteran cabbie Rogers as a "niche company and the smallest on the island before the (Diamond) purchase," is expected to benefit from the takeover.
The only other cab company with permits on the West Island is Co-op de l'Ouest.
In the mid-1980s, the local taxi industry initiated a buyback policy to reduce the number of cabs from about 5,200 to the current number of slightly more than 4,600.
The buyback was done to restore economic health by having fewer drivers to split the city's fare revenues.
Since there are allotments for each of the three zones, more cabs can't be added.
Instead, a cab company has to buy a permit from an existing holder.
Diamond doesn't have any of the 340 in A5, but Roy said he's interested in that zone if an opportunity arises.
According to the taxi bureau, there are 19 taxi companies (a minimum of 25 cabs are needed) with 16 different owners.
Andre Lavallee, the city executive committee member responsible for public transit, told a "Destination Taxi" symposium presented by the taxi bureau at the beginning of the month that the $508-million-a-year industry plays an important economic role in the city.
"It offers Montrealers an efficient and essential form of transportation and tourists their first contact with the city," he said.
The results of an IPSOS-Decarie study recently commissioned by the bureau were also released at the one-day conference.
They included: Montrealers take cabs an average of 18 times a year.
They spend an average of $16.78 a trip.
There are 4,445 taxis and more than 10,000 cabbies.
Those taxi drivers collect 30 million fares from 45 million passengers.
mking@thegazette.canwest.com
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7 of 19 firms operating in Montreal own more than 100 taxis
Diamond 789
Champlain 406
Pontiac 380
Co-op de Montreal 329
Hochelaga 285
Co-op de l'Ouest 222
Co-op de l'Est 187

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